Historique

6 au 20 octobre, "Bucoliques" par Victor Fouquet

Visuel facebookDans le cadre du festival POC (Portes ouvertes Consolat), le Plan M a accueilli l’exposition Bucoliques du plasticien Victor Fouquet. Cette exposition qui mêle expressionnisme et balade romantique, pastels et fusain, pouvait se visiter durant la durée du festival et jusqu’au 20 octobre. Des ateliers d’expérimentation pour enfants (et adultes), ont été un succès et ont constitué des beaux moment de rencontre.

Les bucoliques de l’artiste
« A la croisée des courants romantique et impressionniste, mon travail s’inscrit dans une recherche d’évocation émotionnelle et d’invitation à la rêverie. Si je privilégie la douceur des pastels pour raconter la fraicheur des lumières et des ciels qui composent mes paysages, le fusain est un témoin de premier choix pour exprimer spontanément la fugacité d’une ambiance. Entre évasion onirique et sérénité paisible, je vous invite pour une balade bucolique au sein de mon univers. »        Victor Fouquet, septembre 2017

15 au 30 juin, "Marseille en 50 pièces" par Jean-Luc Arnaud

IMG_6035Avant qu’il ne soit dégradé dans le cadre de l’évènement « Rue aux enfants, Rue pour Tous » pour lequel il a été réalisé, Jean-Luc a invité, autour d’un verre, à découvrir son Marseille en 50 pièces et quelques autres détournements cartographiques.

Marseille en 50 pièces est un puzzle cartographique de la cité phocéenne et de ses environs construit sur la base d’une carte détaillée de l’IGN. Découpé suivant les limites des municipalités et des arrondissements, il constitue un moyen ludique de parcourir et de découvrir la ville suivant une forme inédite.

La rue aux enfants est un évènement organisé par l’association Plan M, les dimanches 25 juin et 2 juillet, ainsi que le mercredi 5 juin. Il propose aux plus jeunes de s’approprier l’espace publics à travers des activités à la fois ludiques et didactiques multiples.

Jean-Luc Arnaud est l’auteur de multiples détournements cartographiques, il est en particulier à l’origine des fresques cartographiques de l’échangeur Florian à Marseille.

13 au 28 avril 2017 : "Selva" par Axel Marchelie

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Axel Marchelie est un explorateur moderne, passionné par le vivant et plus particulièrement par les reptiles.
Il revient d’une expédition de trois mois en terre Shuar, peuple d’Amazonie, avec une série de photographies naturalistes et humanistes. Aux confins des plus denses cloud Forests d’Equateur, le monde moderne et le monde de vie millenaire s’entrecroisent dans une crise écologique décisive pour l’avenir de la grande forêt amazonienne.

8 au 19 décembre 2016 : "31 Years"- 31 idées... par iBrahim

25-years_0001« 31 Years » est une installation sur mur composé de 31 collages. Cette exposition vous est proposé par iBrahim, classe 85, né sous une lune de fin d’été. L’artiste libanais arriva en France pour poursuivre des études supérieures. Parcours éclectique, entre Tripoli, Beyrouth, Paris, Ferrare et finalement Marseille, son expression passe aussi bien par la langue que par les dessins, les collages et la photographie. Autodidacte, il continue son exploration de ses thèmes de prédilection : langage, exil et identité.
31 collages / 31 réflexions
Comment définissons-nous l’âge d’un Homme ? suffit-il de compter depuis le jour de sa naissance ? de soustraire l’heure de sa naissance de l’heure actuelle ? L’acte de vieillir se réduit-il à une suite de processus physiologiques ? Comment l’expérience du vécu agit sur le vieillissement ?
L’Homme est-il la victime de sa biologie ? Où, en nous, humains, git le désir d’être immortel ? l’histoire peut-elle être réécrite ?
À ces questions, peu de réponses. En dehors d’une certaine fatalité qui régit l’Être dans son quotidien et qui inscrit ce dernier dans une continuité qu’on nomme, communément, âge. Cet âge fluctuant selon les aléas intérieurs, la communion entre les idées qui circulent sous la peau et l’extérieur.
31 est l’âge de l’artiste. Ce « work in progress » est une réflexion sur sa propre existence. En dénuant la parole de sa forme et en réduisant l’alphabet à des traits, il se questionne sur la place du langage dans notre quotidien, sur l’importance du silence, sur l’universalité du sentiment et sur l’immuabilité de l’homme vis-à-vis du présent, du futur et de la mort.

Pour plus de visuels: www.lamoustachedibrahim.com

5 au 20 novembre 2016 :"Visions de Villes" par les Clés de la Cité

Dans le cadre du thème de novembre « Ville aux Enfants, Ville pour Tous » au PLAN M, l’association les Clés de la Cité a partagé son exposition « Visions de Villes ».

Cette exposition pose un regard différent sur la ville, car ce sont des enfants qui vous proposent leurs visions de la ville. Elle est constituée de productions d’enfants: dessins, maquettes, cartels,…des productions qui ont vu le jour lors des interventions des Clés de la Cité durant des TAP (temps d’activités périscolaires) dans différentes écoles marseillaises.

1 au 15 octobre:créations par Lilou Achab, poétesse et plasticienne

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« Ces dessins utilisent différents médiums et techniques tels que le crayon, l’encre, le feutre, le collage, le montage. Ils assemblent des éléments hétéroclites appartenant à l’art savant et à l’art populaire et provenant de sources diverses. Ils sont mis hors de leurs contextes et ensuite, réappropriés sans distinction. Parfois ce sont des images d’objets provenant du quotidien, transformés en sorte de mythes du banal, dépouillés de leurs utilisations et de leurs espaces initiaux. Ces objets communs prennent ainsi une dimension mystérieuse. D’autres fois, ce sont des images du net empruntées pour leur valeur symbolique et combinées dans un langage occulte et nébuleux propre au symbole. Le symbole est une forme de langage indirect où une idée est remplacée par une figure, un objet ; tout comme l’argent remplace la force de travail, le pouvoir. D’autres fois encore, ce sont des dessins faisant appel à l’imaginaire et tracés de manière naïve, enfantine. Ils sont plus narratifs, avec un trait simplifié et une pointe d’innocence accentuée par l’utilisation du feutre et des couleurs vives. Ils semblent décrire des souvenirs que la mémoire a presque effacés, réinterprétés et recomposés de façon onirique. Il n’y a aucun protocole si ce n’est de « faire tenir » le résultat par le moyen du mixage. Le tout, à la manière d’affiches de cinéma ou de publicité ou de cartes, tient sur un même plan. La photocopieuse est ici utilisée comme un médium à part entière et interroge l’unicité de l’œuvre et sa reproductibilité. En outre ici, la reproduction trouve une utilité formelle. Dans le montage au cinéma, il y a toujours, ou très souvent, une histoire qui se déroule, qui s’articule dans le temps et dans différents espaces. Ici certains dessins sont photocopiés en plusieurs exemplaires et leur taille est modifiée afin de créer des effets d’optique, une illusion de mouvement et d’espace. Les éléments qui diffèrent sont combinés avec une cohérence qui détermine la forme finale. Ces travaux prennent la forme de rébus, voire de combinaisons comme dans les cartes à jouer, les jeux d’oracles où le sens reste insaisissable, ouvert à l’interprétation. Il y a donc de la cohérence mais pas de sens fixe. Ils sont caractéristiques d’une partie du monde dans lequel nous vivons, un monde fait d’images et où les cultures s’entremêlent et paradoxalement assument une part d’ouverture et de superficialité. »                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Lilou ACHAB

2 au 17 juin 2016: exosition collective "Ni/HOMME Ni/MACHINE par
Quentin Guillaud (architecte plasticien)
Lennie Gandemer (chercheur son)
Vladimir Fricero (créateur vidéaste)

Flyer, carte

« Cette exposition est une production collective image-son-vidéo avec comme thématique l’hybridation de l’homme à la machine, son obsolescence technologique, ses aliénations et ses représentations, exploitant entre autres l’image du cyborg. Nous proposons de transformer le plan M en laboratoire des expériences loupées, en garage de l’étrange, en cabinet de curiosités version freaks 2000, en grand atlas de l’anatomie hybride et contemporaine. Il est ici question de poser un regard critique et amusé sur le fantasme du transhumanisme, en mettant à mal l’image de « l’homme augmenté », parfait, beau, fort, et immortel. L’homme hybridé serait selon nous un collage de technologies obsolescentes, dégénéré, mi homme-mi machine, ni homme-ni machine. Une flopée de monstres plus ou moins bien bricolés, pourraient ainsi s’évader de leur prison laboratoire pour s’installer au plan M….!

« Ni homme/ Ni machine – laboratoire d’expérience loupées » vous emmène au monde des collages de cyborgs en volume et fait voyager vos sens. »

22 avril au 15 mai 2016 : créations par Crisa

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Crisa (Federico Carta) né en Sardaigne en 1984, découvre sa passion pour le graffiti à l’âge de 12 ans en l’expérimentant principalement sur des matériaux recyclés. Il continuera pendant son adolescence à exprimer son art surtout dans les rues du centre ville et de la périphérie de Cagliari. Il va marquer et devenir partie intégrante de l’identité de cette ville, notamment grâce à ses baleines qui “naviguent » dans le béton.
Son nom d’artiste CRISA vient de chrysalide, le cocon qui deviendra papillon et dans ce sens, son art s’appuie sur les notions de la métamorphose et de la transformation.
Dans les années qui suivent, il commence à voyager et diffuser son art. Il va laisser ses traces dans de nombreuses villes européennes comme Barcelone, Lisbonne, Marseille, Niort, Split, Komiža, Naples, Milan, Bologne. Lors d’une étape au Mexique avec son ami anthropologue Umberto Cao, il commence le projet « Puente de raices  » (Pont de racines), une expérience socio-anthropologique de communication entre sa pratique de peinture sur l’urbain (ses murales) et les habitants du Chiapas.

L’imaginaire de Crisa est chargé d’un langage à la fois naturaliste et urbain, qui montre la continuité nature-ville mais aussi les transformations et les contrastes que la logique de la métropole impose.
Pour ses productions, il se sert de divers matériaux: bois, papier, fer, et tout ce que la rue lui offre. Des lieux désaffectés comme les usines, les immeubles, les décharges attirent dès le début son attention et constituent un endroit d’inspiration. Grâce à ses travaux, ces lieux et ces objets abandonnés reprennent du sens et de la vie sous une forme nouvelle (voir les antennes, les hublots, les cafards).
Ses œuvres sont des mondes en équilibre dans des structures en bois brut qui symbolisent le fragile équilibre, l’instabilité de notre planète.

Pour plus de visuels: www.crisa-studio.com

05 - 26 février 2016:  / / Art pяopaganda / / par Elies

L’expo était ouvert au public du 5 au 26 février tous les jours de 18-21h. Un finissage en présence de l’artiste a eu lieu le samedi 27 février à 14h. Voici le lien vers le finissage de l’exposition / / Art Propaganda / /

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Jeune dessinateur marseillais , Elies, expose ses affiches inspirées par la propagande au PLAN M sous le nom « Art Propaganda ».
Ses affiches contournent les codes des discours officiels, des éditions d’état et traitent de sujets d’actualité en s’inspirant de la propagande, du pop art et de l’art brut.
Le travail d’Elies est marqué par sa formation d ‘historien et ses voyages dans d’anciens pays totalitaires, notamment soviétiques et yougoslaves.
Format de communication aujourd’hui désuets, les affiches, qu’il présente abîmées, froissées, tâchées, contrastent avec l’aspect polissé des nouveaux modes de communication.
Chaque affiche a son propre discours, qui se manifeste par le détournement des signes et symboles politiques, religieux, nationalistes mais aussi publicitaires. Du mélange de ces signes naît un regard, incisif, décapant. Avec les codes d’hier, il décrit les hypocrisies d’aujourd’hui. Art Propaganda interroge les mythes de toutes les époques et les tourne en dérision avec un certain cynisme graphique.

Pour plus de visuels, allez sur la page facebook de l’artiste